
Par : Hamid SOUSSANY, Nice France
Pour mémoire, l’appel pour les assises a été formulé à l’issue de la rencontre de Paris du 26 Janvier 2013, qui avait rassemblé une trentaine d’acteurs associatifs, et adopté par 55 ONG MRE.
C’est aujourd’hui une idée forte qui fait son chemin, dans l’esprit de tous ceux qui ont à coeur la problématique de l’immigration marocaine. Il paraît donc important de marquer un arrêt sur le chemin parcouru du tissu associatif MRE pendant les 30 dernières années :
– Faire l’état des lieux et tenter de dessiner collectivement l’ébauche de son avenir.
– Réfléchir et s’exprimer sur la mise en pratique de la loi constitutionnelle s’agissant des droits à la participation politique des MRE.
– Marquer notre vigilance quant à l’application des recommandations de Sa Majesté le Roi contenues dans son discours du 20 août 2012.

– Veiller à ce que la société civile MRE s’exprime sur la future loi constitutionnelle du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME).
Cependant, les assises de l’immigration doivent aussi, à mon sens, être l’occasion de fédérer les efforts individuels et collectifs au profit de l’intérêt commun.
Elles ne peuvent voir le jour, ni atteindre leurs objectifs que dans une atmosphère saine, de fraternité et de solidarité, dans un esprit paisible et ouvert au dialogue qui prend en compte la diversité du tissu associatif MRE y compris avec ses personnalités fortes.

Nous devons donc continuer et poursuivre la démarche constructive entamée à la rencontre de Casablanca. Il nous faudra agir et mettre en place un calendrier pour 2014, ainsi qu’ un comité de préparation des assises – et ce le plus rapidement possible – et aller chercher le soutien auprès des institutions qui ont en charge le dossier de la communauté marocaine de l’étranger.
Que chacun apporte sa pierre !
