
La première transplantation rénale avec donneur vivant a été réalisée au Maroc en 1986, et à ce jour 2023, le Maroc n’a pu effectuer que près de 620 transplantations rénales, dont 60 à partir de sujets en état de mort encéphalique soit environ 17 greffes par million d’habitants, des chiffres dérisoires comparés à la demande et pas de greffe des autres organes vitaux.
Si on veut avancer on doit commencer par travailler sur les principales recommandations de Rabat 2022, qui intéressent tous les aspects dont des amendements juridique comme le registre de refus remplaçant le registre d’acceptation, les motivations morales et professionnels des équipes de prélèvement et de transplantation d’organes et pourquoi pas créer un établissement de greffe.
REINS, la seule association qui mélitte pour l’essor du don d’organes et a à son actif près de vingt années de travail acharné mettant chaque fois l’accent sur la souffrance permanente des patients dans le besoin et leurs familles et la nécessité de développer ce traitement.
Il est important de rassurer les citoyens et aider à dissiper leurs craintes. Au Maroc elle est géré par la loi n° 16-98 relative au don, au prélèvement et à la transplantation d’organes et permettant ainsi la protection aussi bien du donneur que du receveur. Pour cela la sensibilisation parait comme un pilier important qui nécessite la mobilisation de toutes les composantes de la société marocaine, en particulier les professionnels de la santé afin de contribuer à ancrer cette culture au sein de la société marocaine.
C’est dans ce sens que REINS rapporte son nouveau sondage auprès des médecins qui montre que malgré les insuffisances 64% se déclarent pouvoir être donneur d’organes (76% après la mort), 80 % souhaitent approfondir leur connaissance sur le sujet. Nous sommes tous responsables.
Contact : associaonreins@gmail.com / +212 661-986362
