La région de Guelmim – Es Smara s’étend sur une superficie de 142.380 Km² soit près de 20% de la superficie du Royaume. Forte de sa position géostratégique privilégiée de la diversité de ses sites naturels, la région réunit tous les ingrédients d’un pôle touristique de grande envergure.
Ce sont plus de 170 Kms de côte littorale Atlantique (provinces de Guelmim et Tan-Tan) dont la plage Blanche qui s’étale sur 40 Kms, l’Oued Chbika, ainsi que des sources thermales. La région dispose en effet d’importantes potentialités dont l’étendue de son paysage naturel varié et la richesse de son patrimoine culturel grâce au brassage des cultures et traditions Hassanie et Berbère.

La région se distingue par sa diversité culturelle et naturelle, ainsi que par ses nombreux atouts susceptibles d’augmenter sa capacité attractive en matière de tourisme. En effet, l’étendue du littoral sur des centaines de kilomètres offre des plages de qualité, un milieu favorable au développement du tourisme balnéaire. Le caractère désertique de la région favorise également le tourisme d’aventure et les sports mécaniques.
Ainsi la région dispose d’une côte littorale vierge sur l’océan Atlantique s’étendant sur environ 180 km dans les provinces de Guelmim et Tan-Tan. La Plage Blanche et Oued Chbika en sont deux exemples par excellence. D’autres sites regorgent de potentialités touristiques, à savoir les embouchures de Oued Drâa, Oued Oum Fatma et Loued Elouaâer dans la province de Tan-Tan.
La région abrite deux sources thermales: Aïn Lalla Mellouka et Abainou. L’eau de cette dernière a des effets curatifs en ce qui concerne le traitement des maladies dermiques et rhumatismales.
Les données géographiques de la région (déserts, vallées, grotte) sont encore peu connues et constituent par conséquent un patrimoine attractif qui valorise l’offre touristique de la région.
Les traditions artistiques, culinaires, vestimentaires et linguistiques donnent un cachet d’authenticité à la région. L’artisanat, quant à lui, symbolise cette diversité culturelle.
Avec ces particularités, la région constitue un point de rencontre entre la mer et le désert. En outre, la région jouit d’une richesse paysagère qui consiste en une multitude d’oasis (oasis de Lemsid en est la principale), de sebkhas (Tah, Tazgha…). La région recèle également d’une biodiversité riche.
Si vous aimez les endroits paisibles et naturels, alors la plage blanche est faite pour vous. Découvrez cette plage sauvage située au sud d’Agadir, et pensez à la location de voiture pour vous y rendre facilement.
Le Maroc compte de nombreuses plages, mais la « plage blanche » est sans conteste dans le top 5 des plages marocaines les plus spéciales. Située près de la ville de Guelmim, au sud d’Agadir (à environ 3h30 en voiture), la plage blanche est sauvage et désertique. Elle fait d’ailleurs partie du Parc National du Souss Massa.

La plage blanche est une vaste étendue de sable de plus de 40 km de long. Le sable y est beige, avec par endroit des reflets rouges. La plage est en fait un prolongement des dunes du Sahara. Elle fait face aux îles Canaries et elle est placée sous le vent. La plage blanche n’est donc pas une plage de carte postale typique. Mais si vous voulez en prendre la vue, c’est la plage qu’il vous faut.
Le petit conseil Thrifty Maroc : louez un 4×4 pour vous rendre au sud d’Agadir et notamment sur la plage blanche, près de Guelmim.
Un peu d’histoire :

Capitale historique de la région de l’oued Noun, Guelmim était le centre caravanier le plus important du nord du Sahara et la dernière ville avant le grand désert, lieu d’échange et de commerce entre sédentaires, nomades et montagnards hassani et aussi chleuh. La ville est célèbre pour le plus grand marché historique de dromadaires toujours en activité à l’ouest du Sahara : Amheirich. Guelmim était un lieu d’échange et de ventes des marchandises amenées par les commerçants du reste du Maroc et des marchandises amenées par les caravaniers sahraouis depuis le Soudan (région), c’était aussi le lieu de réapprovisionnement en denrées des tribus sahraouis.
Climat :
Le climat de la région est subdésertique, mais beaucoup moins chaud et beaucoup moins sec que les régions typiquement sahariennes, en raison des influences océaniques modératrices, sauf pendant les périodes du chergui (le vent du désert) durant desquelles le mercure grimpe aussi haut voire plus haut qu’à l’intérieur du Sahara. Le climat y est semi-aride chaud. La température moyenne varie entre 12 °C en hiver et 30 °C en été mais elle peut facilement chuter en dessous de 5 °C ou dépasser les 40 °C. Les précipitations moyennes annuelles atteignent 217 mm, pour une moyenne nationale de 450.
