Le pain des origines

Les grandes surfaces, les boulangeries industrielles sont envahies de pains aux blés hybrides, cultivés au Round-Up, avec des farines trafiquées, des additifs, du gluten rajouté, qui se digèrent mal, dessèchent en quelques jours – ou même quelques heures. [1]
Dans les cabinets des médecins, les patients se plaignent d’intolérance au gluten, de problèmes digestifs, d’allergies ou même de maladies auto-immunes.
Supprimer le gluten fait partie des premiers réflexes en cas de maladies métaboliques comme le diabète, l’obésité, l’hypertension. [2]
Signe des temps, le pain qui était la base de notre alimentation depuis 30 000 ans est massivement rejeté. En France, pays du pain, la consommation de pain a été divisée par sept en cent ans. 30 000 boulangeries ont fermé depuis 40 ans. [3]
Revenir au bon pain d’autrefois, une urgence sanitaire
Mais c’est bien pour des raisons de santé que les Français arrêtent le pain.
Côté plaisir, ils continuent d’apprécier un bon pain frais avec un fromage de brebis, une tartine à la gelée de groseille (du jardin), ou tout simplement un toast grillé et bien beurré avec leur café du matin.
Si la plupart de ceux qui arrêtent le pain constatent des bienfaits sur leur santé, aucun ne le fait de gaieté de cœur.
La seule solution pour sortir des maladies causées par le pain, les blés modernes et le gluten, c’est de revenir au bon pain d’autrefois. C’est une urgence sanitaire.
Le pain ancestral est naturellement très pauvre en gluten
Les blés anciens étaient naturellement pauvres en gluten.
Le levain et la fermentation lente réduisaient encore la teneur en gluten.
La fabrication à l’eau de source, au sel de marais salants, non raffiné, le pétrissage à la main, la cuisson traditionnelle se faisaient sans le moindre additif chimique.
Nous avons tous les outils aujourd’hui pour revenir à ce pain ancestral, consommé par les Perses, les Égyptiens ou encore par le Christ lui-même en Palestine, il y a 2000 ans.
