Civilisation sans Civisme

Durant des siècles, le civisme côtoyait, disons même hantait la civilisation qui n’a cessé de galoper à toute allure, esquivant et fuyant, ce civisme, las, bavant, épuisé, qui en fin de compte, dresse son fanion blanc, dont on ne peut comprendre si c’est un SOS ou une renonciation, à un parcours de plusieurs centaines d’années, jadis écoulées, pour ne citer que quelques cas plus proches parmi milles, (quelques dizaines d’années), l’ère, des beaux temps  du noir et blanc, le ciné muet, les façades aveugles sans fenêtres, des ruelles sombres sans lanternes, les routes sans bitume, les portes fermées par de simples pistons en T , (zakroum), une vie modeste, malgré les maigres moyens, notre petit monde de l’époque, avec sa sobriété et sa bravoure, dominait l’engrenage de cette vie difficile à manœuvrer ; ces humains , qui, persévérants de temps en temps, tels qu’ils étaient, se distinguaient par leur sublime civisme .

Quelques décennies, nous ne savions plus, pourquoi nous sommes là, ni même la vérité où nous sommes, et  ni qui nous sommes, il est clair que nous découvrirons les raisons d’un monde qui oblige et fait obliger chaque ère de reconnaître la vraie image de la vie, et d’une civilisation sans civisme devenue inconcevable.

On ne peut croire un jour que cette humanité néglige et oublie durablement cette sur-expérience acquise pour toujours, abandonnée et effacée à jamais, et qui n’est autre, comme vous l’avez déjà  su  :

Ce Noble Civisme nié par cette fameuse et gigantesque Civilisation

 

A SUIVRE ………….