Les deux autres personnes déférées, desemployés d’une boutique de téléphonie mobile qui “sont soupçonnésd’avoir participé sciemment à des ouvertures de lignes frauduleuses”avec les coordonnées bancaires des victimes, ont été placées souscontrôle judiciaire par un juge des libertés et de la détention (JLD),a ajouté cette source.
Ces deux personnes sont également mises en examen, notamment pour “complicité d’escroquerie en bande organisée”.
Leparquet de Nanterre, qui avait requis un mandat de dépôt pour les troispersonnes, a fait appel des deux placements sous contrôle judiciairedevant la chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Versailles, aindiqué la source judiciaire.
Les interpellations et lesplacements en garde à vue, dont il n’a pas été possible de savoir où etquand ils ont eu lieu, ont été réalisés sur commission rogatoire de lajuge d’instruction en charge de l’information judiciaire ouverte depuisla semaine dernière, notamment pour “escroquerie en bande organisée”.
Lapersonne placée en détention est “soupçonnée d’avoir sollicitél’ouverture” des lignes téléphoniques à partir des coordonnéesbancaires des victimes, a précisé une source proche du dossier.
OutreNicolas Sarkozy, son père et sa première épouse, Marie-DominiqueCulioli, font partie de la cinquantaine de victimes recensées danscette affaire.
Jusqu’à présent, trois personnes, un couple deSénégalais de 30 ans et l’employée d’une boutique de téléphonie mobilede Rouen, ont été mis en examen et écroués dans le cadre del’instruction
